2019/Vol.2-N°3: Migration et santé en Afrique subsaharienne
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Determinants de l’abandon de la vaccination (Penta1, Anti-Rougeoleux) chez les enfants de 0-11mois dans la Commune de Bondoukou
Determinants of vaccination abandonment (Penta1, and Anti-Measles vaccine) in children aged of 0-11 months in the District of Bondoukou

KOUASSI Damus Paquin
Maître-Assistant
Département de Santé publique,
Université Alassane Ouattara de Bouaké
damuspaquin@gmail.com

SOUMAHORO Sory Ibrahim
Assistant chef de clinique
Département de Santé publique
Université Alassane Ouattara de Bouaké
ssoryibrahim@yahoo.fr

ANGBO-EFFI Odile
Maîtres de Conférences agrégés
Département de Santé publique
Université Alassane Ouattara de Bouaké
O.angbo-effi@yahoo.fr

KONE Fousseni
Infirmier diplômé d’état

District sanitaire Bondoukou
kolianifous@gmail.com

KOUAME Arsène Deby
Médecin-ancien interne des hôpitaux
Antenne Régionale de l’Institut
National d’Hygiène Publique de Bouaké
arsenedeby@yahoo.fr

OPRI Irika
Médecin-interne des hôpitaux
Antenne Régionale de l’Institut
National d’Hygiène Publique de Bouaké
Irikaopri@ymail.com

COULIBALY M’Begnan
Attaché de recherche
Antenne Régionale de l’Institut
National d’Hygiène Publique de Bouaké
m_begnan@yahoo.fr

YAO Gnissan Henri Auguste
Maître-Assistant
Antenne Régionale de l’Institut National d’Hygiène Publique de Bouaké,
Département de Santé publique
gnissanyao@yahoo.fr


Résumés



Entrée d'Index


Mots clés: Déterminants | vaccination | Penta1 | VAR | Bondoukou | Côte d’Ivoire |

Keys words: Determinants | vaccination | Penta1 | VAR | Bondoukou | Côte d’Ivoire |


Texte intégral




Introduction

A l'exception de l'eau potable, il n'y a rien d'autre, même pas les antibiotiques, qui ait eu un effet si important sur la réduction de la mortalité que le vaccin (S Plotkin et al., 2008, p. 8). L'OMS estime que la vaccination permet d'éviter chaque année 2,5 millions de décès d'enfants liés à la diphtérie, au tétanos, à la coqueluche et à la rougeole (OMS, 2009, p. 1). La vaccination a ainsi fait ses preuves comme instrument principal de lutte contre les maladies. Elle a permis d'éradiquer la variole qui au début menaçait 60% de la population mondiale et tuait une personne sur quatre atteintes. En outre, grâce à la vaccination, l'éradication de la poliomyélite est à portée de main. Le nombre de cas de l'infection a reculé de 99% et certaines régions ont déjà éradiqué cette maladie. C'est le cas de la région OMS de l'Amérique et du pacifique occidental (OMS, 2009, p. 1). Les tendances mondiales de couvertures vaccinales sont en nette progression depuis 2000 dans la plupart des pays. Dans les régions d'Amérique, d'Europe et du Pacifique Occidental par exemple, la couverture vaccinale adéquate en 2008 reste supérieure à 90% (OMS, 2009, p. 1). Malgré cette performance, 23 millions d'enfants n'ont pas reçu en 2007, leur première dose du vaccin anti-rougeoleux (VAR) avant l'âge d'un an. L'Inde en comptait 8,5 millions et la Chine 1 million (OMS, 2010, p. 142). En 2008, c'est encore 22,7 millions d'enfants qui sont dans la même situation dont respectivement 7,63 et 1,10 millions en Inde et en Chine (OMS, 2010, p. 492). En Afrique, les couvertures vaccinales ont également connu une nette progression depuis 2001 dans la plupart des pays, suite aux efforts déployés par les États et les partenaires nationaux et internationaux. En effet, selon les estimations de l'OMS et de l'UNICEF, la couverture par la première dose du VAR est passée de 57% en 2001 à 73% en 2008 (OMS, 2009, p. 398). Malgré cet exploit, on a dénombré en 2008 dans la région OMS Afrique, près de 7,5 millions d'enfants qui n'ont pas reçu leur première dose du vaccin anti-rougeoleux (OMS, 2010, p. 200). En Côte d’Ivoire, les couvertures vaccinales administratives en PENTA1 et VAR étaient respectivement passées de 100,0% et 82,0% en 2015 avec un taux d’abandon global de 18%, pour la même année (MSHP, 2016, p. 17). L'une des raisons de cette situation épidémiologique est l'inachèvement des contacts vaccinaux des enfants. Le taux d'abandon entre PENTA1 et VAR en Côte d’Ivoire était de 18% en 2015 (MSHP, 2015, p. 15). Au niveau de la région du Bounkani-Gontougo, le taux d'abandon entre le PENTA1 et le VAR était de 12,59% en 2015 (MSHP, 2015, p. 22). Cette étude vise à identifier les déterminants de l’abandon vaccinal dans l’un des districts sanitaires de cette région sanitaire, notamment le district sanitaire de Boudoukou. Le but de notre étude est d’améliorer la prévention des maladies évitables par la vaccination chez les enfants de ce district sanitaire.

1. Méthodologie

1.1. Présentation de la zone étude

Le district sanitaire de Bondoukou est l'un des quatre districts que compte actuellement la région sanitaire du Bounkani-Gontougo. Il est délimité à l’Est par le Ghana, au Sud par le District de Tanda, à l’Ouest par les districts de Dabakala et Prikro et au Nord par les districts de Nassian et Bouna (Carte n°1). La population actualisée en 2018 à partir du RGPH 2014 du district sanitaire de Bondoukou (INS de Côte d’Ivoire, 2014, p. 8) est de 427 881 habitants dont 15 451 enfants de 0 à 11 mois et 14 077 enfants de 12 à 23 mois.

carte1

1.2. Données collectées

Le travail a consisté en une étude transversale à visée descriptive et analytique auprès des parents (mères) d'enfants de 12 à 23 mois, qui à cet âge devraient avoir reçu la totalité des vaccins du PEV en routine. La méthode d’échantillonnage était celle des enquêtes de couverture vaccinale de l’OMS dont 210 enfants sont répartis en 30 grappes de 7 enfants (OMS, 2015, p. 4). Le tableau ci-dessous (Tableau n°1) montre la répartition de ces grappes dans les différents quartiers de la ville de Bondoukou.

Les grappes ont été réparties dans les quartiers proportionnellement à la taille de la cible de ces quartiers. Un sondage en grappe à deux degrés a permis l’identification des ménages. Notre premier degré était représenté par les quartiers. Le choix des ménages à visiter, le second degré, a été effectué par la méthode aléatoire-marche utilisée dans les enquêtes PEV. La démarche suivante a été appliquée par les enquêteurs. Les quartiers ou villages ont été subdivisés en secteurs correspondants au nombre de grappes à y enquêter. Une fois dans le secteur, l’identification des ménages à enquêter a été possible selon la méthodologie suivante :
  • Choisir un repère dans un endroit central du quartier (lieux publics, bâtiments administratifs, écoles, maisons du chef de quartier, lieux de culte, etc.) ;
  • A partir de ce repère, déterminer une direction au hasard en lançant un stylo ou un crayon en l'air ; la pointe indiquera la direction dans laquelle on doit commencer ;
  • Parcourir cette direction en numérotant les concessions de proche en proche avec un schéma sur une feuille, en allant bien jusqu'à la limite du quartier ou en se limitant à un repère précis (rue par exemple) ;
  • Choisir la première concession dans cette direction : tirer au sort un nombre compris entre 1 et le nombre de concessions numérotées ; le numéro tiré correspond à la première concession de départ ;
  • Après avoir visité la première concession, on choisit la prochaine concession la plus proche sur la droite en sortant de la porte ;
  • On choisit un seul ménage par concession.
Etaient retenus pour l’étude, les mères d’enfants de 12-23 mois ayant déjà reçus le vaccin pentavalent (PENTA1). La méthode de collecte des données était une interview individuelle en face à face avec chaque mère à enquêter à partir d’une fiche d’enquête. Cinq (05) enquêteurs, tous des Agents de Santé Communautaires (ASC) non impliqués dans la vaccination de routine ont été identifiés pour l'enquête dans les ménages. Ils ont été formés pour les besoins de l’étude. La collecte de données proprement dite a duré treize (13) jours et s'est déroulée du 27 mai au 08 juin 2018.

1.3. Méthode d’analyse des données

Les données recueillies ont été saisies sur EPI Info et analysées avec le logiciel IBM SPSS Statistique 20. Les données quantitatives ont été exprimées par la moyenne et les qualitatives par les fréquences. Les mesures d'association utilisées étaient les Odds Ratio et les tests statistiques ont été interprétés au seuil de signification p<0.05. Une régression logistique a été également réalisée pour l’identification des déterminants d’abandon vaccinal.

2. Résultats

2.1. Caractéristiques sociodémographiques des mères et leurs enfants

La majorité des mères enquêtées avaient en moyenne 26,02 ± 5,65 ans et vivaient en couple (70,0%) dans des unions polygames (35,3%). (Tableau n°2) Elles étaient des ménagères (31,8%) ou commerçantes (23.3%) et vivaient en zone urbaine pour 83,8% d’entre elles. Leurs lieux de résidence étaient à moins de 5 km du site de vaccination (91,0%). Elles n’avaient aucun niveau d’étude (61,0%), mais leurs conjoints étaient de niveau d’étude supérieur (32,9%) ou secondaire (25,2%). Nos enquêtées possédaient le téléphone (75,2%), la radio/TV (66,2%) et avaient accès à internet (57,1%). L’islam était la religion majoritairement pratiquée (53%) des mères enquêtées suivi du christianisme (46%).
Concernant leurs enfants enquêtés, leur âge moyen était de 16.23 ± 3.22 mois, avec une prédominance des enfants de 12 à 15 mois (50,5%). Les enfants de sexe féminin représentaient 51,9%.

2.2. Connaissance et perception des mères en matière de vaccination

Plus de la moitié des mères enquêtées connaissaient la rougeole (64%) et la poliomyélite (52%) comme maladies évitables par la vaccination (Tableau n°3). Elles connaissaient le nombre de contacts nécessaires pour que l’enfant soit complètement vacciné (61%) et l’âge d’administration du PENTA1 dans 97% des cas contre 9% pour le VAR. Les mères savaient l’importance de la vaccination (80%) et y faisaient confiance (80,5%). Elles trouvaient les maladies dangereuses évitables par la vaccination (81%) et pensaient que la vaccination devrait être obligatoire pour l’enfant (76%). Leurs principales sources d’information sur la vaccination étaient les agents de santé (35%), les médias publics (24%) et les crieurs publics (15%). Pour 57,1% des mères, la bonne santé de l’enfant dépendait de la vaccination. 

2.3. Pratique des mères en matière de vaccination

La proportion d’enfants n’ayant pas terminé leur série de vaccination (NECV), c'est-à-dire non vaccinés contre la rougeole, était de 39,0% (Tableau n°4). Les mères affirmaient que leurs enfants avaient déjà fait une Manifestation adverse post-immunisation (MAPI) (41,9%). Les mères en couple comme célibataires affirmaient ne recevoir aucun appui de leurs conjoints pour la vaccination de leurs enfants (56,2%) et devraient avoir une autorisation de la part de leur conjoint, pour 23,3% d’entre elles, avant de faire vacciner l’enfant. Elles affirmaient être satisfaites des services de vaccination (98,1%). Les principales raisons de non vaccination de leurs enfants étaient le manque d’information générale (importance de la vaccination, date et lieu de la vaccination, dangerosité des maladies évitables par la vaccination, etc.) sur la vaccination (55,2%) ou le manque d’argent (33,3%).

2.4. Déterminants de l’abandon vaccinal

Pour toute valeur égale, l’abandon de la vaccination était statistiquement associé à la méconnaissance de l’âge de la vaccination contre la rougeole (ORa = 29,07 ; IC95% = [13,84-62,91]), de la méconnaissance du nombre de contact requis pour vacciner complètement un enfant (ORa = 5,36 ; IC95% = [2,41-13,58]), de la méconnaissance de la dangerosité des maladies évitables par la vaccination (ORa = 3,36 ; IC95% = [1,42-38,76]), d’un antécédent de MAPI (ORa = 67,64 ; IC95% = [22,45-302,27]) et à l’absence d’appui financier et la présence  du conjoint pour la vaccination de l’enfant (ORa = 5,25 ; IC95% = [1,36-76,87]) (Tableau n°5).

3. Discussion

Notre population d’étude était constituée de jeunes femmes, d’âge moyen de 26,02 ± 5,65 ans, sans aucun niveau scolaire (61%), ni profession (66,7%), vivant en concubinage pour la plupart (70,0%) dans des foyers polygamiques (35,3%) (Tableau n°2). Ces conditions sociodémographiques pourrait influer négativement leurs connaissances et perception de la vaccination et aussi leur pouvoir de décision au regard de leur faible statut économique. Elles affirmaient, pour 23,30% d’entre elles, être soumises à l’obtention de permissions préalables du conjoint avant de faire vacciner leur enfant (Tableau n°2). M SERME retrouvait des conditions sociodémographiques semblables dans son étude menée au Burkina Faso, sur le plateau Mossi (M Sermé, 2011, p. 56-58). Le taux d'abandon entre le PENTA1 et le VAR retrouvé dans notre étude était similaire à celui trouvé au plan national lors de la Revue du PEV en Côte d’Ivoire en 2015 (MSHP, 2015, p. 22).
Dans notre étude, les déterminants de l’abandon vaccinal n’étaient pas d’ordre sociodémographique, mais essentiellement liés à la méconnaissance des mères concernant la dangerosité des maladies évitables par la vaccination (ORa = 3,36 ; IC95% = [1,42-38,76]) et d’informations relatives à la vaccination telles que le nombre de contacts requis pour vacciner complètement un enfant (ORa = 5,36 ; IC95% = [2,41-13,58]) et plus spécifiquement l’âge de la vaccination contre la rougeole (ORa = 29,07 ; IC95% = [13,84-62,91]). Un antécédent de MAPI (ORa = 67,64 ; IC95% = [22,45-302,27]) et l’absence d’appui du conjoint (ORa = 5,25 ; IC95% = [1,36-76,87]) constituaient aussi des facteurs d’abandon vaccinal (Tableau n°5). Au regard de nos résultats, l’absence de soutien du conjoint pour la vaccination de l’enfant aurait trait au partage des rôles dans nos sociétés où la santé de l’enfant n’est dévolue qu’à la femme sans soutien parfois de l’homme. Ainsi, lorsque la mère se retrouve seule ou financièrement défavorisée, la santé de l’enfant pourrait être compromise. Par ailleurs, les agents vaccinateurs, si eux-mêmes étaient bien formés sur la vaccination, ils auraient pu donner toutes les informations relatives à la vaccination aux mères et également sur la possibilité de survenue des MAPI tout en les rassurant en cas de survenue d’une MAPI, afin de minimiser les taux d’abandon vaccinal.
Plusieurs auteurs ont abordé la problématique des abandons de la vaccination chez les enfants. D BOLANDA et coll. (D Bolanda et al., 2000, p. 124), dans une enquête de couverture vaccinale sur la rougeole à Brazzaville avaient trouvé que le manque d'informations et la méconnaissance du calendrier vaccinal constituaient les raisons majeures de non vaccination chez 80% des mères interrogées. NM N’Diaye et coll., (NM N’Diaye et al., 2009, p. 11) au Sénégal, a trouvé dans une étude que la proportion des enfants de 10 à 23 mois complètement vaccinés avait un lien statistique avec les connaissances des mères sur le calendrier vaccinal, le sexe de l'enfant. M MAKOUTODE M. et coll. (M Makoutode et al., 2006, p. 269), en 2006 au Bénin avaient retrouvé chez les parents d'enfants de 12 à 23 mois qu’aucun parent ne connaissait toutes les maladies évitables par le PEV. En Côte d'Ivoire, A BOA. (A Boa, 2006, p. 388) avait trouvé que les populations ne connaissaient pas les noms des maladies cibles du programme de vaccination. Les réticences des populations face à la vaccination étaient en partie liées aux incompatibilités entre le calendrier vaccinal et les occupations des populations (A Boa, 2006, p. 389). Selon la même étude, la plupart des agents de santé vaccinaient sans indiquer aux populations les maladies contre lesquelles étaient administrés les vaccins. Au Burkina Faso, S SAWADOGO. (S Sawadogo, 2003, p. 41) dans une étude portant sur les causes des abandons entre BCG et VAR des enfants de 0 à 11 mois a retrouvé comme raisons de non vaccination la méconnaissance de l'importance de la vaccination et du calendrier vaccinal ainsi que les contraintes familiales. Dans la revue approfondie du PEV au Burkina Faso (Ministère de la santé du Burkina Faso, 2010, p. 54-55), les raisons de non vaccination des enfants étaient la non disponibilité des vaccins, l'inadaptation des horaires de vaccination, la non disponibilité de l'agent vaccinateur, le long temps d'attente, le mauvais accueil ainsi que le coût de la vaccination. Aux Philippines, par contre, des facteurs sociodémographiques étaient associés à l’abandon vaccinal chez l’enfant, notamment le niveau d'instruction des mères, le rang de naissance de l'enfant, le lieu de résidence (milieu rural) (JN Bondy et al., 2009, p.171-172).
Les réponses aux questions sur la perception des enquêtés peuvent être entachées de biais, puisque nous n’avions aucun moyen pour vérifier la sincérité de leurs réponses.  Ces biais pourraient influer l’ensemble des résultats de l’étude. Mais, nous croyons que l’assurance donnée à chaque enquêté avant l’interview a permis de minimiser ces biais.

Conclusion

La problématique de l’abandon de la vaccination en milieu urbain dans le cadre de notre étude révèle des déterminants liés aux connaissances sur la vaccination et les maladies liées à la vaccination, mais également à certaines conceptions sociologiques comme le partage des rôles dans le couple. Des déterminants programmatiques étaient aussi liés à la vaccination en milieu urbain, notamment l’information sur la vaccination aux populations et la gestion des MAPI. La gestion de ces obstacles pourrait améliorer les couvertures vaccinales du PEV en milieu urbain.  

Références bibliographiques

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BOLANDA Daniel, TALANI Pascal, NZABA Paul, MOUDZEO Henri, BIAHOUA M., MAYANDA Hervé, et YALA Fidèle., 2000, « Enquête de couverture vaccinale sur la rougeole à Brazzaville ». Bull Soc Pathol Exot, vol 3, p. 123-124.
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BONDY Jennifer, THIND Amardeep, KOVAL John, et SPEECHLEY Kathy, 2009, «Identifying the determinants of Child Hood immunization in the Philippines. » Vaccine ; vol 27, p. 169-175.
MAKOUTODE Michel, SOUMANOU Mohamed, PARAÏSO Noèl Moussiliou, GUEVART Edouard, AKPAKA Nago MR., et BESSAOUD Karim, 2009, « Influence de certaines caractéristiques parentales sur la couverture vaccinale des nourrissons au Bénin. » Médecine tropicale ; N°69, p. 267-271.
MINISTERE DE LA SANTE DU BURKINA FASO, Direction de la Prévention par les Vaccinations (DPV), 2010, Revue approfondie du PEV 2009 rapport final Juin 2010, 166 p.
MINISTERE DE LA SANTE ET DE L’HYGIENE PUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE(MSHP), 2016, Plan pluriannuel complet du PEV final, 182 p.
MINISTERE DE LA SANTE ET DE L’HYGIENE PUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE, 2015, Rapport Global de la Revue du PEV 2015 en Côte d’Ivoire, 98 p.
NDIAYE Ndeye Magate, NDIAYE Papa, DIEDHIOU Abdoulaye, GUEYE Abdou Salam, et TAL-DIA Anta, 2009, « Facteurs d’abandon de la vaccination des enfants âgés de 10 à 23 mois à Ndoulo (Sénégal) », Cahiers d'études et de recherches francophones/Santé, Vol. 19, p. 9-13.
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PLOTKIN Stanley, ORENSTEIN Walter, et OFFIT Paul, 2008, Vaccines, 5th Ed. Saunders, 1748 p.
SAWADOGO Siriki, 2003, Etude des causes des abandons de la vaccination des enfants de 0 à 11 mois au BurkinaMémoire opérationnelle de recherche EPIVAC 2003, IRSP
Ouidah/EPIVA003, 58 p.
SERME Mamadou, 2011, Déterminants communautaires de la fréquence élevée des abandons de la vaccination entre le BCG et le VAR chez les enfants de 0 à 11 mois dans la ville de POUYTENGA 2011. Mémoire de fin d’études Epidémiologie, ENSP Ouaga, 2011, 105 p.


Pour citer cet article


Référence électronique
KOUASSI Damus Paquin, SOUMAHORO Sory Ibrahim, ANGBO-EFFI Odile, KONE Fousseni, KOUAME Arsène Deby, OPRI Irika, COULIBALY M’Begnan, YAO Gnissan Henri Auguste,Determinants de l’abandon de la vaccination (Penta1, Anti-Rougeoleux) chez les enfants de 0-11mois dans la Commune de Bondoukou , Revue Espace Territoire Population et Santé ," [En ligne] 2019, mis en ligne le 30 Juin 2019, consulté le 2019-09-18 06:59:30, URL: https://www.retssa-ci.com/index.php?page=detail&k=48







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